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jeudi 10 mai 2012

Aujourd’hui - Présidentielle, mon amour

Et aujourd’hui quoi qu’on a ?


Lecteur, je sais très bien que tu ne vis pas sur la planète Mars, ni même dans une grotte, et encore moins dans le monde de Oui-Oui (mais je sais que cette dernière option te botterait pas mal), donc je ne t’apprends rien en te disant que "hey, coucou, on a un nouveau président de la République". Les résultats tombés dimanche après midi dimanche 20h, nous pensions que le climax était passé, que l’agitation allait peu à peu retomber pour laisser place à la douce et morne actualité post-électorale teintée de 

jeudi 26 avril 2012

Aujourd’hui - Radicalisation

Et aujourd’hui, quoi qu’on a ?

Le retour de l'extrême-droite ? Nope ! Hipster

Lecteur, cela ne t’a sûrement pas échappé, le deuxième tour de l’élection présidentielle s’annonce électrique. Avec le score exceptionnel de Marine Le Pen (ou MLP pour les intimes), chacun des deux candidats restants part à la pêche aux voix d’extrême droite. Mais alors que faut-il faire pour récupérer cette part du gâteau ? Et bien c’est assez simple. Commence d’abord par faire du Front National un parti totalement républicain, quitte à oublier toute l’idéologie dans laquelle il baigne depuis des années. N’hésite

jeudi 19 avril 2012

Aujourd'hui - De retour à temps !

Et aujourd'hui, quoi qu'on a ?


Lecteur, tu croyais cet endroit mort, l’activité régnant sur le blog étant à peu près égale celle des cerveaux d’Ayem et Caro réunis. Et même si certaines mauvaises langues, se pensant malines, commençait à se gausser deleurs bons mots ( “Le meilleur moyen de pas être au courant de ce qui se passe, c’est d’aller sur QQAA” ou “QQAA, l’actualité une semaine après”) tendant à taper directement dans mon estime personnel, je fais fi de cela et revient comme une fleur prétextant une charge de travail trop importante ces derniers temps (rien à voir avec une histoire de procrastination (qu’est-ce qu’on semble intelligent quand on dit ça!) et de flemmingite aigüe).

mardi 13 mars 2012

Aujourd'hui - "Signez ici, et ici, et là"

Et aujourd'hui, quoi qu'on a ?

Marine Le Pen à Marseille
Lecteur, ô surprise, on ne s'y attendait pas ! Marine Le Pen a obtenu ses 500 signatures de parrainage pour l'élection présidentielle. Il en aura fallu des couches de mélodrames, des « bouhouh ! Les maires ils sont méchants, ils veulent pas me parrainer pour l'élection ! C'est rien que des pas beaux » pour enfin arriver à contenter le petit enfant Le Pen. Imagine une seconde qu'elle n'ait pas pu se présenter au premier tour, et ça aurait été bonjour les accusations sur le déni de démocratie, les  amalgames « tous pourris » et les atermoiements sur sa mise à l'écart dans la classe politique. Quoi ?! Elle tient déjà ce discours ?! Au temps pour moi, ça change rien. Au

vendredi 9 mars 2012

Aujourd'hui - Les végétariens de la République

Et aujourd'hui quoi qu'on a ?

Claude Guéant, il aime pas la viande
Lecteur, la campagne présidentielle ne manque jamais de m'étonner. Après l'épisode du Salon de l'Agriculture, de la super-taxe à 75% ou encore la croisade de Marine Le Pen pour l’anonymat des parrainages , j'ai cru voir venir le temps de l'idéal végétarien. Tour à tour la candidate du FN et Claude Guéant, ministre de l'intérieur, se sont inquiétés de la souffrance des animaux à l'abattage. Rien de mieux pour ravir l'icône de cette cause, j'ai nommé Brigitte Bardot (on a ce qu'on mérite). Je ne te cache pas que j'ai été quelque peu étonné au début et j'ai sincèrement cru à une inversion des pôles magnétiques, premier signe annonciateur de la fin du monde (plus que huit mois, je vous rappelle). Heureusement, les deux fanfarons m'ont très vite rassurés. Ils parlaient seulement de la viande halal qui aurait complètement envahi nos assiettes sans que personne ne le sache. Pire que les aliens de Rosewell je vous dis ! Bon, j'avoue que je bloque encore sur le lien trouvé par M. Guéant entre viande halal dans les cantines et élections de citoyen étranger aux scrutins locaux. Il n'essayerait tout de même pas de sortir la grosse ficelle de la peur d'une immigration nord-africaine plongé dans un intégrisme musulman fanatique prête à tout pour bafouer la culture française à la moindre occasion.

vendredi 2 mars 2012

Aujourd'hui - Les candidats en pleine campagne

Et aujourd'hui quoi qu'on a ?


Lecteur, nous sommes dans le temps fort des élections présidentielles. A seulement un mois et demi du premier tour de scrutin, le Salon de l’Agriculture accueille l’ensemble des candidats à l’Elysée, passage obligé des élections et étape ultime de la communication. Au milieu de la vérité de la campagne - la vraie, celle des champs et des vaches -, les candidats s'entichent de chaque bouse de vache croisées comme autant d'électeur potentiels pour montrer leur esprit rural, accroché à la terre dans leur costume sur mesure. Les voilà ensuite qui flatte le mouton, goûte la bière, s'empiffre de ripailles, mettant en péril leur régime travaillé depuis des mois. Et le tout, le plus souvent, avant huit heures du matin. Le Salon de l'Agriculture, c'est finalement le Fear factor des présidentielles, l'épreuve où il faut être prêt à tout – même ingérer des foies de veau après le lait de brebis – pour montrer qui est le patron. Lecteur, on ne peut que saluer l’abnégation de ces messieurs-dames pour mordre à pleine dents dans la charcuterie et offrir une belle image, bouche ouverte laissant entrevoir la glotte, aux journalistes présents pour couvrir l’événement.

jeudi 16 février 2012

Aujourd'hui - The Sarkoshow

Et aujourd'hui, quoi qu'on a ?




Lecteur, ça y est ! Nicolas Sarkozy l'a dit à haute voix à la France entière (enfin celle qui regarde TF1) : « Oui, j'suis candidat ». Voulant nous faire croire à un suspens digne de Lost, le Président était aussi prévisible que la fin d'un épisode des Experts. Depuis plusieurs semaines, les conseillers de l'Elysée noyaient les journalistes de déclarations plus ou moins vraies avant de mettre en place la dernière ligne droite. Pareil à une prostitué traditionnelle entretenant sa clientèle de trottoir depuis 30 ans, Nicolas Sarkozy sait qu'il lui faudra se réinventer pour racoler de nouveaux clients. Et quoi de mieux pour se lancer dans la campagne qu'Internet, la garantie jeune clé-en-main (sans pour autant connaître le vrai impact). En une semaine, le compte Facebook a été remis à jour à la gloire du Chef de l'État (Kim Jong Un peut être jaloux) et un compte Twitter a été créé. D'ailleurs, c'est ce dernier point qui m'inquiète le plus. Sous l'influence d'une Nadine Morano en feu et un Eric Besson rompu à l'utilisation de l'outil le plus en vu de cette année, Nicolas Sarkozy serait bien capable de se lâcher un peu trop. Surtout quand on connaît sa tendance à vite monter dans les tours. « @fhollande, casse-toi pauvre con #vienttebattre »

vendredi 13 janvier 2012

mercredi 23 novembre 2011

Aujourd'hui - Cour d'école


Et aujourd'hui quoi qu'on a ?

REUTERS/Regis Duvignau
A bien y regarder, les candidats à la présidentielle forment une véritable cour d'école. On y retrouve l'ensemble des portraits types des élèves et les électeurs en Professeur. Il y a tout d'abord l'élève François Hollande, un peu en difficulté ces derniers temps. Comme pour tous les premiers de la classe, chacun se fait un plaisir de taper sur cette tête de binoclard caracolant à 30% d'intentions de vote au premier tour dans les sondages. Faut dire qu'il l'a bien cherché à toujours apporter des petits cadeaux (soixante mille nouveaux postes dans l’Éducation Nationale) au Professeur. En face, on retrouve l'élève Sarkozy et sa bande. Cancre de la classe travaillant d'arrache-pied, rien n'y fait. Il reste la tête de turc du Professeur qui lui accorde une pauvre cote de popularité à 30%. Alors il se défoule et lance des petites boulettes de papier baveuses (François Hollande organise « l'affaiblissement de la France » à l'ONU selon Claude Guéant) dans le cou de François. Mais cette classe ne se résume pas à ces deux éléments. Il y a aussi Eva Joly. Forte d'un bon bulletin ces derniers temps (son résultat flatteur à la primaire EELV), la voilà qu'elle rame avant l'examen final. Le Professeur n'y voit que des problèmes de famille dans cette baisse. Enfin, il y a les autres. Ceux qui sont là pour chauffer le banc, masse invisible de la classe dont il est impossible de se rappeler le nom sur la photo de classe. Ils s'en tireront avec une note honorable, comme François Bayrou par exemple, et reviendront retenter leur chance à l'examen dans cinq ans.

jeudi 6 octobre 2011

Aujourd'hui - iSad

Et aujourd'hui, quoi qu'on a ?


Steve Jobs est mort. Impossible de l'ignorer puisque tout le monde en parle, toi le premier lecteur. Les éloges ne manquent pas pour ce super-dirigeant des années 2000. Et tout le monde lui en veut, à ce garçon, d'être parti comme ça. Surtout les actionnaires. Il avait prévu son départ, s'était retiré depuis quelques semaines et avait délégué les tâches. Même la mythique keynote a été assuré par Tim Cook. Mais Apple c'est Steve Jobs (et vive-versa). C'est par lui que mon iPhone, que ton Mac, que nos iPods étaient plus cool que la tablette Samsung Galaxy II. Pourtant, il n'était pas encore totalement parti que c'était déjà moins bien. On attendait un iPhone 5, histoire d'assouvir un peu de désir consumériste et d'oublier pour quelques instants tous nos préceptes bobo-écolo. A la place, c'est un simple iPhone 4S qui est apparu. C'est la même désillusion que quand tu compares la photo du BigMac à celui dans ton carton. Apple était donc déjà moins cool comme un signe avant-coureur. Et puis Steve a passé l'arme à gauche et mon iPhone a perdu 30% de sa valeur. J'aime cependant y voir un énorme coup marketing de cet héros moderne. D'ailleurs, il n'est pas réellement mort. Il a juste rejoint Elvis, Michael et Kennedy sur une île déserte. Tout ça pour un peu plus de buzz. L'aura du big boss va encore planer quelques mois ou années sur Apple et puis après...après... il sera temps de s'acheter un HTC ou un Samsung.

mercredi 28 septembre 2011

Aujourd'hui - The Débat 2

Et aujourd'hui quoi qu'on a ?

                             


Tout au long de la journée, c'était impossible à manquer,même sans faire de revue de presse. Aujourd'hui devait avoir lieu LE second débat des candidats à la primaire socialiste. Plus fort, plus animé, plus précis, les bandes-annonces de « The Débat 2 » donnaient presque envie et j'étais prêt à le regarder. Mais entre temps, quelques souvenirs sont remontés à la surface: Les Visiteurs II, les Bronzés III ou encore pire: Camping II. Et je pourrais continuer cette liste sans mal. Tous étaient des bons ou presque bons films au départ et tous ont foiré, gâché, raté leur suite. C'est mathématique, une suite n'est jamais aussi bien que le premier. Les raisons sont multiples: attente décuplée, comparaison, absence de surprise... Lecteur, dis-toi que cela est arrivé, je le rappelle, à des bons films avec une bonne histoire, des bons acteurs, une bonne réalisation et une bonne promo. Alors maintenant, applique cette théorie à la saga « The Débat 1 » et « The Débat 2 », tu comprends qu'il était impossible de regarder ce nouvel épisode. Les acteurs sont plutôt proches du médiocre, inconnus au bataillon pour certains (enfin surtout Jean-Michel Baylet) et l'histoire est complexe sans promesse de rebondissement: six candidats pour six façons de penser mais avec un seul programme commun pour aucune engueulade. J'ai déjà été bien trop déçu par « Stars Wars épisode 3 », je ne voulais plus revivre cette désillusion. C'est donc sans regrets que j'ai zappé sur la rediffusion des Ch'tis à Ibiza sur W9.

vendredi 16 septembre 2011

Aujourd'hui - On est tous le boulet de quelqu'un

Et aujourd'hui quoi qu'on a ?


Chacun de nous a un relou dans ses amis et je peux même affirmer pire que cela: lecteur, tu as dix chances sur dix d'être le boulet de quelqu'un, voire d'un groupe complet. Ca pique, ça fait mal mais c'est une réalité à laquelle toi et moi nous ne pouvons échapper. Le tout est de savoir minimiser ce problème. Et c'est là où le bat blesse pour certains. J'ai l'impression qu'ils mettent tout le cœur à l'ouvrage pour bien me tenir la jambe, me couler sous leur présence excessive et m'assommer par des éclats à haute teneur en connerie.
Tout comme moi, lecteur, tu les reconnais de loin: pas de chance, ça se porte sur leur visage. Pourtant ta bonté et ta raison t'ordonnent d'oublier ce délit de faciès et t'entraînes à engager le dialogue. Alors après avoir dit bonjour, s'être présenté et quelques minutes de discussion, plus rien n'y fait. Envolés ta bonté, ta raison, ton intelligence, tu ne veux qu'une chose: t'enfuir loin, très loin de lui et surtout qu'il ne puisse jamais te recontacter. Malheureusement, c'est trop tard, il a chopé ton nom, ton prénom (et même ton numéro sans que tu t'en rendes comptes), il t'ajoute sur Facebook, t'envoie des messages quotidiens à bases de « xptdr » et de blagues potaches et t'invites encore et toujours à jouer à « Farmville ». Bref, la prochaine fois, toi et moi, on écoutera notre instinct et on se conformera à notre délit de faciès.