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mercredi 16 novembre 2011

Aujourd'hui - Tel est pris celui qui croyait prendre

Et aujourd'hui quoi qu'on a ?

Bourse de New York, Wall Street Reuters / Shannon Stapleton
Lecteur, tu le sais, les Marchés Financiers sont très forts ! Très très forts ! Et vu leurs derniers succès – fallait quand même le faire d'imposer deux gouvernements technocratiques en passant au-dessus des électeurs – je pense pouvoir affirmer qu'ils ont pris la grosse tête. Pourtant quelques éléments laissent à penser qu'ils naviguent à l'aveugle. Aujourd'hui, la banque BNP-Paribas a annoncé un plan de licenciement mondial pour sa banque d'affaires. Tous les cours sont à la baisse à la moindre information. La croissance mondiale continue de stagner. Rien de bon pour le portefeuille de M. Tout-Le-Monde, et par conséquent pour les Marchés Financiers. Réfléchissons un instant ensemble. En mettant la pression sur les États, les taux d'emprunts de ces derniers augmentent. Ils se sentent donc obligés de limiter les dépenses par des plans de rigueur. La vie économique est plus dur pour l'ensemble des contribuables et permet moins de croissance. Les Marchés Financiers s'inquiètent encore plus, remettent la pression. Et ainsi de suite jusqu'à ce plus personne ne possède d'argent. Et là...ces bougres de Marchés Financiers sont le bec dans l'eau. C'est simple l'économie mondiale vu par Ben...

vendredi 30 septembre 2011

Aujourd'hui - Les ripoux

Et aujourd'hui, quoi qu'on a ?



Quand je vois l'actualité et les multiples scandales qui sont sortis ces dernières semaines, j'ai tout de suite envie de sortir les grands mots. Où est le respect de l'électeur (affaire Karachi) ?! Où est le respect de l'administré (affaire de corruption d'aujourd'hui) ?!! Où est le respect de la femme (affaire DSK) ?!!! S'ajoute à cela les petites touches personnelles: cet universitaire condescendant alignant l'ensemble de ses diplômes à chacune de ses signatures, ce responsable des RH avec son petit sourire en coin devant ton curriculum vitae, le policier roulant des bras et te tutoyant sans vergogne. Face à tout ces manques de respect, j'ai envie de dire « hate war, make love ». Lecteur, devenons hippies, soyons chacun l'égal de l'autre et réglons les problèmes du monde autour d'un bon de feu de camp en jouant du djumbé. STOP ! Ne rêve pas lecteur, je suis prêt à beaucoup pour le respect mais tout de même... Les hippies, c'est comme les hipsters, ça ne devrait pas exister. Ça ne se lave pas, ça porte du mouton, ça mange du fromage de chèvre et en plus c'est utopiste. Partant de cette combinaison d'éléments de base, je crois qu'on est d'accord pour dire que le hippie est une déviance extrême qui a beaucoup à apprendre. Enfin tout ça pour dire que ne pas respecter l'autre, être condescendant ou se moquer d'autrui sont des attitudes détestables (tous comme les hippies).  

mercredi 28 septembre 2011

Aujourd'hui - The Débat 2

Et aujourd'hui quoi qu'on a ?

                             


Tout au long de la journée, c'était impossible à manquer,même sans faire de revue de presse. Aujourd'hui devait avoir lieu LE second débat des candidats à la primaire socialiste. Plus fort, plus animé, plus précis, les bandes-annonces de « The Débat 2 » donnaient presque envie et j'étais prêt à le regarder. Mais entre temps, quelques souvenirs sont remontés à la surface: Les Visiteurs II, les Bronzés III ou encore pire: Camping II. Et je pourrais continuer cette liste sans mal. Tous étaient des bons ou presque bons films au départ et tous ont foiré, gâché, raté leur suite. C'est mathématique, une suite n'est jamais aussi bien que le premier. Les raisons sont multiples: attente décuplée, comparaison, absence de surprise... Lecteur, dis-toi que cela est arrivé, je le rappelle, à des bons films avec une bonne histoire, des bons acteurs, une bonne réalisation et une bonne promo. Alors maintenant, applique cette théorie à la saga « The Débat 1 » et « The Débat 2 », tu comprends qu'il était impossible de regarder ce nouvel épisode. Les acteurs sont plutôt proches du médiocre, inconnus au bataillon pour certains (enfin surtout Jean-Michel Baylet) et l'histoire est complexe sans promesse de rebondissement: six candidats pour six façons de penser mais avec un seul programme commun pour aucune engueulade. J'ai déjà été bien trop déçu par « Stars Wars épisode 3 », je ne voulais plus revivre cette désillusion. C'est donc sans regrets que j'ai zappé sur la rediffusion des Ch'tis à Ibiza sur W9.

mercredi 21 septembre 2011

Aujourd'hui - Espace temps parallèle

Et aujourd'hui quoi qu'on a ?


Ça fait quelque temps que j'ai repris la direction des bancs de la fac et sans dire que cela me semble une éternité, je suis déjà débordé et en manque de temps. Je ne sais pas comment je me débrouille mais mes journées ne durent pas vingt-quatre heures chez moi. J'appartiens à un espace temporel différent. Sachant que je ne suis pas un intime des frères Bogdanov, je ne suis pas prêt d'avoir la raison scientifique de ce mystère et je dois continuer à me battre tous les jours pour tout faire rentrer. Lecteur, tu sais déjà que je passe beaucoup de temps sur la route de l'enfer, dit le périphérique. Mais je fais aussi d'autres choses ! Par exemple, tous les jours, je m'assois dans une salle géante remplie d'autres personnes créant un brouhaha permanent pour observer un petit monsieur gesticulant et parlant (apparemment il essaye de transmettre un cours). Moi, j'appelle ça « l'amphi de la mort », en toute subtilité comme d'habitude. J'essaye aussi d'aller faire du sport pour entretenir...pour entretenir...enfin pour faire du sport comme tout le monde. Après tout ça, faut que je t'écrive des articles, que j'aille boire des verres, que je vérifie qu'il ne se passe rien sur Facebook, que je regarde la dernière vidéo des petits chats si mignons, que je sorte à cette soirée qui est prévu depuis un jour. Des choses primordiales quoi. Enfin il me semble. Non ne me juge pas lecteur !

lundi 19 septembre 2011

Aujourd'hui - Périphérie de l'information

Et aujourd'hui quoi qu'on a ?


Tu as attendu cet article lecteur et tu t'es demandé pourquoi il tardait tant. La raison est simple: le périphérique. Tu sais, cet anneau routier qui entoure toutes les grandes villes et qui est sensé faciliter la circulation lors de tes déplacements. C'est un mensonge, un énorme mensonge. Quand tu rentres dans ce circuit, tu acceptes un ticket pour l'enfer. Naivement, j'ai suivi les panneaux qui m'y menaient sifflotant d'un air guilleret avec le sourire aux lèvres. Et puis j'ai affronté un premier bouchon. Mon enthousiasme ne pouvait être menacé par un si petit ralentissement qui devait s'arrêter dans les prochains mètres. J'avais presque raison. Le ralentissement a effectivement disparu quelques mètres plus tard...pour ne plus avancer du tout. Là, mon optimiste a un tout petit peu disparu et j'ai arrêté de siffloter. Dix minutes plus tard et cinquante mètres parcourus, la voix du journaliste radio me torturait, mes yeux étaient injectés de sang et régulièrement un cri de fureur venait déformer les traits de mon visage. J'étais prêt à tuer le mec sur ma file de gauche qui jouait l'habitué de ces embouteillages, genre: « j'avance pas mais j'en ai rien à faire, je tapote mon volant au rythme de la musique tout en bougeant la tête ». M'enfin, malgré tout cela, je suis arrivé chez moi. Pas très détendu peut-être mais sans être embarquer par la police pour un quelconque meurtre. Et puis on m'a posé la question qui tue « Demain, tu y vas à quelle heure ? ». J'ai réalisé que demain j'allais remettre ça...

vendredi 16 septembre 2011

Aujourd'hui - On est tous le boulet de quelqu'un

Et aujourd'hui quoi qu'on a ?


Chacun de nous a un relou dans ses amis et je peux même affirmer pire que cela: lecteur, tu as dix chances sur dix d'être le boulet de quelqu'un, voire d'un groupe complet. Ca pique, ça fait mal mais c'est une réalité à laquelle toi et moi nous ne pouvons échapper. Le tout est de savoir minimiser ce problème. Et c'est là où le bat blesse pour certains. J'ai l'impression qu'ils mettent tout le cœur à l'ouvrage pour bien me tenir la jambe, me couler sous leur présence excessive et m'assommer par des éclats à haute teneur en connerie.
Tout comme moi, lecteur, tu les reconnais de loin: pas de chance, ça se porte sur leur visage. Pourtant ta bonté et ta raison t'ordonnent d'oublier ce délit de faciès et t'entraînes à engager le dialogue. Alors après avoir dit bonjour, s'être présenté et quelques minutes de discussion, plus rien n'y fait. Envolés ta bonté, ta raison, ton intelligence, tu ne veux qu'une chose: t'enfuir loin, très loin de lui et surtout qu'il ne puisse jamais te recontacter. Malheureusement, c'est trop tard, il a chopé ton nom, ton prénom (et même ton numéro sans que tu t'en rendes comptes), il t'ajoute sur Facebook, t'envoie des messages quotidiens à bases de « xptdr » et de blagues potaches et t'invites encore et toujours à jouer à « Farmville ». Bref, la prochaine fois, toi et moi, on écoutera notre instinct et on se conformera à notre délit de faciès.

lundi 12 septembre 2011

Aujourd'hui - Gueule de bois

Et aujourd'hui, quoi qu'on a ?


Ah le week-end, ce moment magique de deux jours qui vient sanctionner une semaine de dur (ou de moins dur) labeur. On le chérit le vendredi et on le hait le lundi, la cause principale de cette haine n'étant pas tant la loooooongue semaine qui s'annonce au côté de la nouvelle stagiaire insupportable empestant le parfum Miss Jennifer; mais plutôt les effets dévastateurs des deux dernières soirées. Le vendredi, tu en profites pour sortir chez un ami et afin de commencer tranquillement tu te promets même de ne pas rentrer trop tard. Résultat: tu te couches au lever du soleil, une bouteille de vodka dans le sang et une barre dans la tête au réveil. Mais c'est le week-end alors tu te requinques au bar du coin, un pastis sur la table, avant de programmer une nouvelle soirée. Voulant absolument profiter, tu absorbes cette fois-ci du vin et du whisky pour un résultat quasiment similaire à la veille: un retour à huit heures du matin, un arrêt vomi (au WC pour les plus adroits) et le double effet KissCool de la gueule de bois. Malgré tout tes efforts, le dimanche n'est pas suffisant pour t'en remettre et le lundi matin, tu pars affronter la journée des cernes noirs sous les yeux, une boite d'aspirine en intra-veineuse et une envie profonde d'asséner ton écran d'ordinateur sur la nouvelle stagiaire qui a eu le même week-end que toi mais qui a une forme d'enfer.

vendredi 9 septembre 2011

Aujourd'hui - Procrastination et rigueur

Et aujourd'hui quoi qu'on a ?


Les réveils se suivent et ne se ressemblent pas. Encore hier, mon seul souci était de savoir comment me lever du lit pour aller m'allonger dans mon canapé (pour un superbe marathon partant de la rediffusion matinale de Secret Story jusqu'à la quotidienne des Ch'tis à Ibiza en passant par Rex (une série allemande qui te ferait presque regrette cette bonne vieille Joséphine Ange Gardien)). Aujourd'hui, je n'étais pas réveillé que les problèmes s'amoncelaient déjà: s'inscrire à la fac, écrire cet article, aller à la banque, faire les courses, passer à la poste (rien que ça peut te prendre une journée pour trouver une enveloppe 240x160 timbrée à 0,60 cts)...Le plus gros étant de trouver un cadeau d'anniversaire pour le soir même (la faute à une procrastination sévère qui me touche depuis des années). En trouver un est déjà difficile quand on a du temps, ça se complique encore un peu plus quand il est pour quelqu'un de proche (pas question de lui offrir cette superbe cravate Daffy Duck reçu à Noël) mais quand il ne reste qu'une heure pour s'en occuper sur toute une journée et que ton budget est limité, il s'agit d'une mission impossible. Et là, il faut croire que je suis vraiment très bon, pas loin du génie (en toute modestie): j'ai réussi.

lundi 5 septembre 2011

Aujourd'hui - C'est la rentrée ! (Bis)

Et aujourd'hui quoi qu'on a ?


Aujourd'hui c'est la rentrée (oui, je l'ai déjà dit la semaine dernière mais là ça s'appliquait aux grandes personnes). En tout cas c'est la rentrée pour tous les écoliers et professeurs que compte notre pays. A grand renforts de moyens avec des envoyés spéciaux au plus près des familles, BFM TV et I-Télé nous auront fait vivre ces moments incroyables en direct, d'une intensité comparable au premier pas sur la Lune. Et moi...je reste en vacances. Je ne suis toujours pas une grande personne mais je ne suis plus un enfant. Je suis étudiant, une catégorie de personnes à part, définie ni par l'âge, ni par le pouvoir d'achat (si un étudiant en avait, ça se saurait) mais par une quantité de vacances. De cette catégorisation, tu obtiens beaucoup de temps libre, des soirées en folie et quelques réductions mais c'est à peu près tout. Tu peux oublier, la fierté de tes parents quand tu fais ta rentrée: « ça fait quatre mois que tu es en vacances, on va pas non plus te féliciter quand tu retournes en cours ?! », la confiance du propriétaire quand tu cherches un appartement: « Ah...Vous êtes étudiant...Je vous demanderais juste un acompte représentant les quatorze premiers mois de loyer, ainsi qu'une caution de quelques milliers d'euros et trois garants financiers de famille différentes accompagnés par une hypothèque sur votre prochain achat immobilier... ». Ou encore la reconnaissance officielle de grands évènements: « Papa, Maman...J'ai débarrassé le lave-vaisselle et rangé tous mes cours ! ».

vendredi 29 juillet 2011

Aujourd'hui - L'actualité sans fin

Et aujourd'hui, quoi qu'on a ?

Moi qui pensait passer des vacances au calme retrouvant avec délectation mes sujets estivaux sur la météo et les chassés-croisés entre juillettistes et aoûtiens (édition spéciale à retrouver demain), me voilà pris sous un feu nourri d'actualité en tout genre.

Pour bien commencer la journée, je me suis retrouvé face à la dette américaine, sujet présenté de façon pas du tout anxiogène (accompagné de façon anodine par un bulletin de note en baisse de Chypre). Pour échapper à ce futur drame, j'ai pris de la hauteur avec les conclusions du BEA sur le crash du vol AF447 et me suis offert une véritable bouffée d'oxygène pour le conducteur que je suis en apprenant que le Gouvernement laissait la vie sauve aux avertisseurs de radars. Sinon, le chef militaire de la rébellion libyenne est mort et tout le monde s'en fout un peu. Enfin la France est encore au top niveau sportif avec le record de Lemaitre et la médaille aquatique.

Au niveau des magazines et blogs, DSK n'en finit plus de faire parler de lui partout dans le monde. On apprend aussi que l'information serait une nouvelle forme d'impérialisme et que non, être homosexuel ce n'est pas normal...selon Michele Bachmann. Pour l'actualité des réseaux sociaux, Twitter s'ouvre aux tweets sponsorisés (mort du tweet, tweets sponsorisés, j'ai bien fait de m'inscrire sur le site de micro-blogging). Enfin, GQ passe en revue toutes les actrices à fort potentiel physique.

Pas de problème pour choisir « l'info qui sort de l'ordinaire » du jour. Dans la perspective du prochain Halloween, un teaser des Simpsons a été dévoilé au Comic Con. Ned Flanders pour quelques secondes devient le plus sympas des tueurs: Dexter.

Musique écoutée pendant tout ce temps: Housse de Racket – Alésia

PS: sans vouloir faire de publicité à cette marque française...parce que Emma Watson