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jeudi 10 mai 2012

Aujourd’hui - Présidentielle, mon amour

Et aujourd’hui quoi qu’on a ?


Lecteur, je sais très bien que tu ne vis pas sur la planète Mars, ni même dans une grotte, et encore moins dans le monde de Oui-Oui (mais je sais que cette dernière option te botterait pas mal), donc je ne t’apprends rien en te disant que "hey, coucou, on a un nouveau président de la République". Les résultats tombés dimanche après midi dimanche 20h, nous pensions que le climax était passé, que l’agitation allait peu à peu retomber pour laisser place à la douce et morne actualité post-électorale teintée de 

jeudi 26 avril 2012

Aujourd’hui - Radicalisation

Et aujourd’hui, quoi qu’on a ?

Le retour de l'extrême-droite ? Nope ! Hipster

Lecteur, cela ne t’a sûrement pas échappé, le deuxième tour de l’élection présidentielle s’annonce électrique. Avec le score exceptionnel de Marine Le Pen (ou MLP pour les intimes), chacun des deux candidats restants part à la pêche aux voix d’extrême droite. Mais alors que faut-il faire pour récupérer cette part du gâteau ? Et bien c’est assez simple. Commence d’abord par faire du Front National un parti totalement républicain, quitte à oublier toute l’idéologie dans laquelle il baigne depuis des années. N’hésite

vendredi 11 novembre 2011

Aujourd'hui - Cérémonie et prédictions

Etaujourd'hui, quoi qu'on a ?


N. Sarkozy serrant la main du public présent - photo Le Point
Lecteur,ton instinct patriotique est à fleur de peau aujourd'hui. Le poil se dresse à la moindre évocation du drapeau français et l’hymne national s'insère dans toutes tes pensées...« Allons enfants de la patrie! Le jour de gloire est arrivé... ». Nous sommes bien le 11 Novembre, jour de commémoration de la fin de la Première Guerre Mondiale. Pour te le prouver, il suffisait de te lever aux alentours de dix heures et d'allumer la télé (encore eut-il fallu que tu ne fasses pas trop la fête pour entamer ce week-end de trois jours). Pendant plus de deux heures, Nicolas Sarkozy s'est drapé des habits de Président pour rendre hommage à tous les soldats morts pour la France. Et plus particulièrement les vingt-quatre soldats décédés en Afghanistan cette année. Cette cérémonie vient conclure une séquence longue et favorable pour le chef de l’État. Après une intervention télévisée jugée réussie, une prise en main de la crise grecque et l'accueil du G20, Nicolas rend hommage à la France. De là à croire que cet hommage a été un unique exercice politique en vue de la future campagne, il faudrait être vraiment cynique (et ça, dans le monde politique, on ne peut pas y croire). De toutes les manières, arrière-pensée politique ou non, Nicolas Sarkozy revient. Il suffit de voir l'engouement qu'il a suscité lorsqu'il s'est approché du public venu assister aux célébrations. Des vues aériennes, on pouvait voir des groupies courant d'un bout à l'autre des barrières espérant saisir pendant quelques centièmes de secondes la main du Président. Les cris et les appels transperçaient les micros présents sur place. De quoi rendre Justin Bieber jaloux d'une telle popularité. Je m'inquiète tout de même pour lui. Le voir serrer autant de main en période pré-gastro/grippe/angine puis se frotter le nez n'est pas rassurant. Je vois déjà le scénario de Contagion prendre toute sa réalité...

lundi 3 octobre 2011

Aujourd'hui - Elections très locales

Et aujourd'hui quoi qu'on a ?


Lecteur, tu n'es pas sans savoir que je m'émerveille de l'actualité et encore plus de l'actualité politique. C'est un monde extraordinaire, toujours en avance (faut-il rappeler l'inception sénatoriale ?) et plein d'imagination. Il y a tellement de suspens, de retournements et de trahison qu'un épisode de Gossip Girl ou Desperate Housewives (au choix) paraît fade. Pourtant, lecteur, je te connais et je sais très bien que ce goût n'est pas partagé. Tu dis que ça ne t'intéresse pas, que c'est bien trop compliqué à chaque fois entre alliances, enjeux et modes de scrutin (quoi ?! On n'élit pas tout le monde de la même manière ?! Première nouvelle...). Mais lecteur, pas besoin d'être un professionnel pour tout comprendre, il suffit de me demander. C'est toujours la même chose à chaque élection, au niveau national, au niveau local et très local. Prenons l'exemple de la future élection présidentielle. Chaque candidat s'intéresse au marché politique et Daniel Gaxie dans son ouvrage Démocratie Représentative définit la compétition...Serait-ce déjà tes ronflements lecteur ? Bon, alors, prenons ma dernière élection de délégué de classe (que j'ai minablement perdu). On retrouve les mêmes schémas. Y'a le mec du fond de la classe, représentant de la FIDL et déjà prêt à intégrer l'UNEF et la CGT, qui milite pour plus de sel à la cantine et du PQ dans les WC. Y'a aussi le mec qui n'a rien demandé mais que tout le monde choisit pour exprimer son rejet du système actuel (l'équivalent de l'extrême droite). Et puis, y'a les candidats modérés qui proposent à peu près la même chose, c'est-à-dire pas faire grand chose mais être là aux rendez-vous obligatoires. Et c'est chez eux qu'il faut chercher le vainqueur. L'un fait LA proposition qui lui permet d'emporter tous les suffrages. En l'occurrence organiser un repas de classe. Oui, les élections ne tiennent pas à grand chose et sont passionnantes.