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jeudi 16 février 2012

Aujourd'hui - The Sarkoshow

Et aujourd'hui, quoi qu'on a ?




Lecteur, ça y est ! Nicolas Sarkozy l'a dit à haute voix à la France entière (enfin celle qui regarde TF1) : « Oui, j'suis candidat ». Voulant nous faire croire à un suspens digne de Lost, le Président était aussi prévisible que la fin d'un épisode des Experts. Depuis plusieurs semaines, les conseillers de l'Elysée noyaient les journalistes de déclarations plus ou moins vraies avant de mettre en place la dernière ligne droite. Pareil à une prostitué traditionnelle entretenant sa clientèle de trottoir depuis 30 ans, Nicolas Sarkozy sait qu'il lui faudra se réinventer pour racoler de nouveaux clients. Et quoi de mieux pour se lancer dans la campagne qu'Internet, la garantie jeune clé-en-main (sans pour autant connaître le vrai impact). En une semaine, le compte Facebook a été remis à jour à la gloire du Chef de l'État (Kim Jong Un peut être jaloux) et un compte Twitter a été créé. D'ailleurs, c'est ce dernier point qui m'inquiète le plus. Sous l'influence d'une Nadine Morano en feu et un Eric Besson rompu à l'utilisation de l'outil le plus en vu de cette année, Nicolas Sarkozy serait bien capable de se lâcher un peu trop. Surtout quand on connaît sa tendance à vite monter dans les tours. « @fhollande, casse-toi pauvre con #vienttebattre »

vendredi 13 janvier 2012

mercredi 7 décembre 2011

Aujourd'hui - L'instit, les otages et les parents

Et aujourd'hui quoi qu'on a ?

Gérard Klein - L'instit'
Lecteur, aux grands maux les grands remèdes. Et apparemment, l'école Notre-Dame-Caderot, à Berre l'Etang n'échappe pas à ce dicton. La directrice de cet établissement scolaire privé a été retenue en otage en compagnie de deux institutrices durant toute la nuit. Libérées ce matin, ces personnes ont été victimes d'un plan machiavélique mené par un petit groupe bien décidé. La raison ? Même pas une fermeture de classe, et encore moins d'école. Non...Juste un instituteur-stagiaire, fraîchement sorti du concours, incapable de gérer sa classe, oscillant entre sévérité abusive et absence de sécurité. Certes, cela fait un peu beaucoup de défauts pour un seul professeur des écoles et la demande de renvoi peut trouver des justifications. Mais...tout de même ! La prise en otage, c'est pour les films. Ou au moins pour ces syndicats qui se battent en pleine détresse face à la suppression de postes dans l'industrie. M'enfin, il faut désormais s'attendre à tout. D'autant plus que les parents ont obtenu gain de cause et pourraient donner des idées à d'autres. En attendant, l'instituteur (loin de la réussite de Gérard Klein) va être muté dans un autre établissement. Les parents ont déjà saisi leurs fourches.

mercredi 30 novembre 2011

Aujourd'hui - DSK épisode 100

Et aujourd'hui quoi qu'on a ?

Lecteur, je tiens à m'excuser. Toi qui était accro à chacun des articles publiés sur ce blog, voilà que tu n'en trouves plus qu'un ou deux par semaines. Débordé par toutes les échéances de fin d'année et autres problèmes de vie quotidienne, je ne peux même pas promettre d'améliorer cette situation. Je peux cependant proposer de publier des articles de "plumes" extérieures (donc fais-moi signe si ça te tente). Cela dit, continue de veiller, il y aura toujours un article qui t'attendra.

L'ancien directeur du FMI Dominique Strauss-Kahn, le 9 octobre 2011 à Sarcelles MIGUEL MEDINA AFP.COM

vendredi 11 novembre 2011

Aujourd'hui - Cérémonie et prédictions

Etaujourd'hui, quoi qu'on a ?


N. Sarkozy serrant la main du public présent - photo Le Point
Lecteur,ton instinct patriotique est à fleur de peau aujourd'hui. Le poil se dresse à la moindre évocation du drapeau français et l’hymne national s'insère dans toutes tes pensées...« Allons enfants de la patrie! Le jour de gloire est arrivé... ». Nous sommes bien le 11 Novembre, jour de commémoration de la fin de la Première Guerre Mondiale. Pour te le prouver, il suffisait de te lever aux alentours de dix heures et d'allumer la télé (encore eut-il fallu que tu ne fasses pas trop la fête pour entamer ce week-end de trois jours). Pendant plus de deux heures, Nicolas Sarkozy s'est drapé des habits de Président pour rendre hommage à tous les soldats morts pour la France. Et plus particulièrement les vingt-quatre soldats décédés en Afghanistan cette année. Cette cérémonie vient conclure une séquence longue et favorable pour le chef de l’État. Après une intervention télévisée jugée réussie, une prise en main de la crise grecque et l'accueil du G20, Nicolas rend hommage à la France. De là à croire que cet hommage a été un unique exercice politique en vue de la future campagne, il faudrait être vraiment cynique (et ça, dans le monde politique, on ne peut pas y croire). De toutes les manières, arrière-pensée politique ou non, Nicolas Sarkozy revient. Il suffit de voir l'engouement qu'il a suscité lorsqu'il s'est approché du public venu assister aux célébrations. Des vues aériennes, on pouvait voir des groupies courant d'un bout à l'autre des barrières espérant saisir pendant quelques centièmes de secondes la main du Président. Les cris et les appels transperçaient les micros présents sur place. De quoi rendre Justin Bieber jaloux d'une telle popularité. Je m'inquiète tout de même pour lui. Le voir serrer autant de main en période pré-gastro/grippe/angine puis se frotter le nez n'est pas rassurant. Je vois déjà le scénario de Contagion prendre toute sa réalité...