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jeudi 10 mai 2012

Aujourd’hui - Présidentielle, mon amour

Et aujourd’hui quoi qu’on a ?


Lecteur, je sais très bien que tu ne vis pas sur la planète Mars, ni même dans une grotte, et encore moins dans le monde de Oui-Oui (mais je sais que cette dernière option te botterait pas mal), donc je ne t’apprends rien en te disant que "hey, coucou, on a un nouveau président de la République". Les résultats tombés dimanche après midi dimanche 20h, nous pensions que le climax était passé, que l’agitation allait peu à peu retomber pour laisser place à la douce et morne actualité post-électorale teintée de 

mercredi 19 octobre 2011

Aujourd'hui - Accouchement suprise

Et aujourd'hui quoi qu'on a ?




Lecteur, au moment où j'écris ces lignes, l'incroyable se produit. Carla, les pieds dans les étriers, le visage bouffi couvert de sueur, la respiration haletante, se fait crier dans les oreilles: « Poussez Madame,poussez ! ». Oui, tu l'as compris, Mme Bruni-Sarkozy est en plein accouchement. La Ve République va connaître sa première naissance à l'Elysée. Après une centaine de fausses annonces relayées par tous les réseaux sociaux, cette fois-ci, c'est la bonne. Personne ne peut dire ce que cette naissance va engendrer sur l'opinion publique. D'ailleurs je ne crois pas le président Sarkozy assez fou pour concevoir un enfant juste pour remporter l'élection présidentielle. Surtout que s'il perd, il va se retrouver avec les couches sur les bras et pas d'excuses de crises pour fuir. Non, c'est improbable...Mais Sarkozy peut espérer profiter d'un effet d'aubaine. Un espèce de « oh mais qu'il est mignon...agagagagaga...boudouboudou...guilli guilli! Oh il sourit! » généralisé dans le tout le pays. Je vois déjà les affiches avec pour slogan: « Sarkozy, papa de la nation ! ». Après cinq ans d'adolescence un peu agité (entre fête sur yacht, remise de médailles à foison et prise de tête avec l'autorité) la naissance de ce bébé va donner le sens des responsabilités à ce primo-papa-président. Les cinq ans à venir avec lui serait donc enfin une présidence calme, responsable et adulte. Et puis si cet argument ne fonctionne pas, cette naissance aura un effet pour l'UMP. Les primaires PS vont être définitivement effacés.

lundi 10 octobre 2011

Aujourd'hui - Une insignifiante élection

Et aujourd'hui quoi qu'on a ?


Lecteur, je le sais, tu m'attends au tournant aujourd'hui. Les résultats des primaires socialistes sont tombés. Tout le monde les commente et tu te dis que je n'éviterais pas ce sujet. Moi qui aime tant tomber dans la facilité et faire le mouton de Panurge. Mais non ! Aujourd'hui, je m'y refuse ! Je ne veux pas parler des résultats de ces primaires. Tu les connais déjà assez bien. Elles t'ont d'ailleurs bouffé ta soirée télé du dimanche. Et puis, franchement, doit-on vraiment prendre en compte un vote qui n'a réuni que deux millions et demi de personnes ? Après tout, les quarante autres millions du corps électoral n'y sont pas allés. Ça fait tout de même 96% d'abstention d'après l'institut des chiffres de l'UMP (le remplaçant de l'INSEE). Jean-François Copé, le sous-Sarkozy, résume tout à fait la situation: la braderie de Lille a brassé trois millions de badauds. Non, vraiment, un tel vote n'a pas d'importance. Ce mouvement sans précédent en France est insignifiant et les primaires ne sont rien. D'ailleurs ce précepte pourrait être appliqué à toutes les expressions citoyennes. Les manifestations devraient être autorisés à partir de vingt millions de personnes dans la rue et les grèves interdites sous le seuil des 30%. Sans ces critères, rien de tout cela n'a de raison d'être (Sarkozy est un visionnaire). Soyons pragmatiques, les symboles n'existent pas. Seul compte les statistiques. Alors à bas les primaires ! A bas le mouvement des indignés ! Vive la politique des chiffres !

jeudi 6 octobre 2011

Aujourd'hui - iSad

Et aujourd'hui, quoi qu'on a ?


Steve Jobs est mort. Impossible de l'ignorer puisque tout le monde en parle, toi le premier lecteur. Les éloges ne manquent pas pour ce super-dirigeant des années 2000. Et tout le monde lui en veut, à ce garçon, d'être parti comme ça. Surtout les actionnaires. Il avait prévu son départ, s'était retiré depuis quelques semaines et avait délégué les tâches. Même la mythique keynote a été assuré par Tim Cook. Mais Apple c'est Steve Jobs (et vive-versa). C'est par lui que mon iPhone, que ton Mac, que nos iPods étaient plus cool que la tablette Samsung Galaxy II. Pourtant, il n'était pas encore totalement parti que c'était déjà moins bien. On attendait un iPhone 5, histoire d'assouvir un peu de désir consumériste et d'oublier pour quelques instants tous nos préceptes bobo-écolo. A la place, c'est un simple iPhone 4S qui est apparu. C'est la même désillusion que quand tu compares la photo du BigMac à celui dans ton carton. Apple était donc déjà moins cool comme un signe avant-coureur. Et puis Steve a passé l'arme à gauche et mon iPhone a perdu 30% de sa valeur. J'aime cependant y voir un énorme coup marketing de cet héros moderne. D'ailleurs, il n'est pas réellement mort. Il a juste rejoint Elvis, Michael et Kennedy sur une île déserte. Tout ça pour un peu plus de buzz. L'aura du big boss va encore planer quelques mois ou années sur Apple et puis après...après... il sera temps de s'acheter un HTC ou un Samsung.

mercredi 28 septembre 2011

Aujourd'hui - The Débat 2

Et aujourd'hui quoi qu'on a ?

                             


Tout au long de la journée, c'était impossible à manquer,même sans faire de revue de presse. Aujourd'hui devait avoir lieu LE second débat des candidats à la primaire socialiste. Plus fort, plus animé, plus précis, les bandes-annonces de « The Débat 2 » donnaient presque envie et j'étais prêt à le regarder. Mais entre temps, quelques souvenirs sont remontés à la surface: Les Visiteurs II, les Bronzés III ou encore pire: Camping II. Et je pourrais continuer cette liste sans mal. Tous étaient des bons ou presque bons films au départ et tous ont foiré, gâché, raté leur suite. C'est mathématique, une suite n'est jamais aussi bien que le premier. Les raisons sont multiples: attente décuplée, comparaison, absence de surprise... Lecteur, dis-toi que cela est arrivé, je le rappelle, à des bons films avec une bonne histoire, des bons acteurs, une bonne réalisation et une bonne promo. Alors maintenant, applique cette théorie à la saga « The Débat 1 » et « The Débat 2 », tu comprends qu'il était impossible de regarder ce nouvel épisode. Les acteurs sont plutôt proches du médiocre, inconnus au bataillon pour certains (enfin surtout Jean-Michel Baylet) et l'histoire est complexe sans promesse de rebondissement: six candidats pour six façons de penser mais avec un seul programme commun pour aucune engueulade. J'ai déjà été bien trop déçu par « Stars Wars épisode 3 », je ne voulais plus revivre cette désillusion. C'est donc sans regrets que j'ai zappé sur la rediffusion des Ch'tis à Ibiza sur W9.

vendredi 16 septembre 2011

Aujourd'hui - On est tous le boulet de quelqu'un

Et aujourd'hui quoi qu'on a ?


Chacun de nous a un relou dans ses amis et je peux même affirmer pire que cela: lecteur, tu as dix chances sur dix d'être le boulet de quelqu'un, voire d'un groupe complet. Ca pique, ça fait mal mais c'est une réalité à laquelle toi et moi nous ne pouvons échapper. Le tout est de savoir minimiser ce problème. Et c'est là où le bat blesse pour certains. J'ai l'impression qu'ils mettent tout le cœur à l'ouvrage pour bien me tenir la jambe, me couler sous leur présence excessive et m'assommer par des éclats à haute teneur en connerie.
Tout comme moi, lecteur, tu les reconnais de loin: pas de chance, ça se porte sur leur visage. Pourtant ta bonté et ta raison t'ordonnent d'oublier ce délit de faciès et t'entraînes à engager le dialogue. Alors après avoir dit bonjour, s'être présenté et quelques minutes de discussion, plus rien n'y fait. Envolés ta bonté, ta raison, ton intelligence, tu ne veux qu'une chose: t'enfuir loin, très loin de lui et surtout qu'il ne puisse jamais te recontacter. Malheureusement, c'est trop tard, il a chopé ton nom, ton prénom (et même ton numéro sans que tu t'en rendes comptes), il t'ajoute sur Facebook, t'envoie des messages quotidiens à bases de « xptdr » et de blagues potaches et t'invites encore et toujours à jouer à « Farmville ». Bref, la prochaine fois, toi et moi, on écoutera notre instinct et on se conformera à notre délit de faciès.

vendredi 9 septembre 2011

Aujourd'hui - Procrastination et rigueur

Et aujourd'hui quoi qu'on a ?


Les réveils se suivent et ne se ressemblent pas. Encore hier, mon seul souci était de savoir comment me lever du lit pour aller m'allonger dans mon canapé (pour un superbe marathon partant de la rediffusion matinale de Secret Story jusqu'à la quotidienne des Ch'tis à Ibiza en passant par Rex (une série allemande qui te ferait presque regrette cette bonne vieille Joséphine Ange Gardien)). Aujourd'hui, je n'étais pas réveillé que les problèmes s'amoncelaient déjà: s'inscrire à la fac, écrire cet article, aller à la banque, faire les courses, passer à la poste (rien que ça peut te prendre une journée pour trouver une enveloppe 240x160 timbrée à 0,60 cts)...Le plus gros étant de trouver un cadeau d'anniversaire pour le soir même (la faute à une procrastination sévère qui me touche depuis des années). En trouver un est déjà difficile quand on a du temps, ça se complique encore un peu plus quand il est pour quelqu'un de proche (pas question de lui offrir cette superbe cravate Daffy Duck reçu à Noël) mais quand il ne reste qu'une heure pour s'en occuper sur toute une journée et que ton budget est limité, il s'agit d'une mission impossible. Et là, il faut croire que je suis vraiment très bon, pas loin du génie (en toute modestie): j'ai réussi.