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mercredi 12 octobre 2011

Aujourd'hui - Menace européenne

Et aujourd'hui quoi qu'on a ?




Lecteur, j'en connais certain qui doivent être mort de trouille en ce moment. Des gens prêt à tout pour se faire oublier sous la menace de l'Union Européenne ! Des fous cette mafia bureaucratique, je te dis ! Après la mise en cause de l'Iran pour une alerte terroriste, l'Union Européenne va peut-être mettre en œuvre des possibles sanctions. Clairement, l'Union Européenne sait imposer sa voix au monde. Il est d'ailleurs fort probable que l'Iran se mette au pas après de telles déclarations. Loin de moi l'idée de dénigrer cette superbe organisation régionale (une belle idée et une vraie réussite, je le pense), il est impossible d'être pris au sérieux dans ces conditions. L'Union Européenne est un atout majeur pour l'Europe et n'est efficace que dans ce domaine. Qu'elle le reste ! Après cette déclaration, tous les pays membres vont faire leurs propres annonces. Sarkozy s'aligne sur le modèle américain, prêt à appuyer sur le bouton rouge. Merkel, pas contente de la décision française, refuse la nouvelle tranche d'aide à la Grèce. Papandréhou, sans le sou, contracte de nouveaux prêt toxiques avant de se faire taper sur les doigts. A nouveau en parfaite harmonie, le couple franco-germanique peut prendre les sanctions contre l'Iran. Et les graves conséquences promises sont à nouveau perdus dans des discussions sans fin prenant effet cinq mois plus tard. Dans ce laps de temps, n'importe quel pays, des États-Unis au Groenland, peut résoudre cette crise, la famine en Afrique et le réchauffement de la planète.  

dimanche 11 septembre 2011

Aujourd'hui - 11 septembre 2001


Et aujourd'hui, quoi qu'on a ?


Le post du 11 septembre, quelque chose de risqué. Rien de moins simple que d'essayer d'enchaîner deux-trois bons mots sur cet évènement. En plus, sachant que mon courage n'a d'égale que la faiblesse de mon adversaire, je ne suis pas prêt d'affronter les attentats sur le ton habituel. Je ne pourrais que te raconter ma version de ce jour-là. Je suis rentré tôt du collège et j'ai allumé ma télé pour prendre mon goûter (quel que soit l'heure à cette époque (douze, quatorze, seize ou dix-huit heures), la fin des cours signifiait goûter). Armé de ma tartine de Nutella trempé dans mon grand bol de lait, j'ai été soufflé par les images de la première tour en feu. Moi qui m'attendait à profiter des rediffusions de Dragon Ball Z (ou des clips à fort potentiel érotique de Britney Spears), je me suis retrouvé nez à nez avec les mêmes images folles sur toutes les chaînes. Et puis, le deuxième avion a percuté l'autre tour et j'ai perdu le fil de ma journée dans un marathon télévisé me couchant bien trop tard pour assister une centaine de fois aux attaques. Aujourd'hui, je me dis que j'ai pu assister à la destruction de la puissance phallique des États-Unis (mais ça je ne l'ai compris que plus tard, le temps d'apprendre le sens du mot phallique).